30 mai 2007
Facture imbuvable ?
Attac Vendée lance une pétition pour réclamer que l'eau de la ville de la Roche sur Yon soit gérer par
une régie municipale.
Même, si vous n'habitez pas à la Roche, vous pouvez signer et faire signer la pétition (pour le principe et parce qu'une telle décision en Vendée pourrait en entraîner d'autre...) soit
- en ligne en cliquant sur le lien suivant :
http://www.rezocitoyen.org/article.php3?id_article=3265
- en téléchargeant la version papier : PETITION_bis
23 mai 2007
Retour de la LCR en Vendée
La Ligue communiste révolutionnaire va bientôt organiser une réunion en vue de reconstituer un groupe vendéen. Pour plus de renseignement : http://lcr.vendee.free.fr/ ou directement, lcr.vendee@free.fr
02 mai 2007
Un avant goût de sarkosisme...
Aujourd'hui, dans l'après-midi du 2 mai 2007, à La Roche-sur-Yon :
un militant du Parti communiste de Vendée, futur candidat aux législatives pour le Rassemblement populaire et anti-libéral, distribuait normalement rue Joffre ce tract là (Tract_du_CDRS_85_du_1er_mai_2007) quand, soudain, des agents de police l'ont accosté. Ils lui ont regardé ce qu'il distribuait allant jusqu'à lui demander s'il pouvait présenter sa carte du Parti communiste...
Un climat malsain s'est installé dix minutes dans notre petite ville de province, calme et tranquille.
Cet évenement anodin montre à quel point les gardiens de la paix sont garant de nos libertés individuelles et plus largement de la démocratie.
Qui osera encore prétendre que la Vendée a toujours des années de retard alors que M. Sarkozy n'a pas encore été élu ?!
11 avril 2007
Parodie
30 mars 2007
Vote électronique
Tout d'abord, nous tenons à nous excusez auprès de nos amis du collectif de soutien à la candidature Bové, à ceux du PC et des Verts pour la non-parution des manifestations importantes prévues par chacun d'eux au cours de la semaine. Manque de temps...
D'autre part, nous vous signalons la mise en ligne d'une pétition contre le vote électronique (!) ou plus précisement pour le maintien du vote papier :
http://ordinateurs-de-vote.org/vp
20 février 2007
Pour le respet du pluralisme
Lors de la campagne référendaire sur le traité constitutionnel, nous avons été à l’initiative de l’appel "le non censuré dans les médias, ça suffit !". Nous avions alors récolté en quelques jours plus de 18 000 signatures portées successivement au président de France Télévision, au Conseil supérieur de l’audiovisuel et à l’Elysée, au président de la république. Nous affirmions alors l’exigence démocratique élémentaire d’impartialité et de respect du pluralisme face à des médias qui en général ne laissaient paraître que les positions favorables à un traité que le peuple français rejetait quelques semaines plus tard. La démocratie qui nécessite le respect du pluralisme doit plus que jamais être défendue aujourd’hui, à la veille des élections présidentielles, législatives et municipales. Tous les candidats, quelle que soit leur importance ou leur appartenance doivent pouvoir s’exprimer dans les médias, non selon la règle de l’équité qui favorise les "gros", mais bien dans le respect de l’égalité républicaine. Même temps de parole pour tous, débats contradictoires en présence de journalistes qui exercent leur métier sans complaisance, voila le sens du texte que nous vous proposons de signer massivement. Pour prendre connaissance de l’appel et pour signer, rendez-vous sur le site en cliquant ci-dessous :
http://www.info-impartiale.net/
23 janvier 2007
Communiqué de presse du SMG
Non
aux programmes industriels « d’aide à
l’observance » Non à
la « fidélisation » de la clientèle par les firmes pharmaceutiques,
au détriment de la santé des
patients.
Le 11 janvier, l’Assemblée
Nationale doit se prononcer sur un projet de loi qui transpose, en droit
français, une directive européenne sur le
médicament.
Ce projet de loi, qui omet de transposer des mesures très importantes pour les patients et les professionnels de santé, en matière de transparence et de sécurité des médicaments, autorise le gouvernement à prendre une ordonnance sur un sujet qui ne découle pas du droit communautaire : « les actions d'accompagnement des patients soumis à des traitements médicamenteux, conduites par les établissements pharmaceutiques ». En clair, il permet aux firmes pharmaceutiques d’intervenir auprès du patient dans son suivi médicamenteux.
Ce projet d’ordonnance est inacceptable : il permettrait une pression auprès des patients, assimilable à de la publicité, celle-ci étant pourtant interdite par le droit français et le droit européen, lorsqu’il s’agit de médicaments de prescription.
Comment un laboratoire pharmaceutique, qui a pour but de vendre son propre médicament peut-il être juge et partie, tout en prétendant au rôle de conseiller indépendant ?
C’est au patient et au médecin, avec l’aide du pharmacien, d’évaluer ensemble l’intérêt de la poursuite d’un médicament, de son remplacement par un autre ou par des mesures non médicamenteuses.
Les pouvoirs publics ont déjà concédé aux firmes pharmaceutiques une influence majeure dans la prescription thérapeutique et la politique de santé : labellisation récente, pour diffuser aux médecins les recommandations de la Haute Autorité de Santé et pour financer la formation continue, octroi d’un siège au Haut Conseil, pour l’Avenir de l’Assurance maladie.
Jusqu’où iront l’hypocrisie et la collusion ? Comment les pouvoirs publics peuvent-ils à la fois inciter patients et soignants à un bon usage du médicament et permettre aux firmes de sortir du rôle qui devrait être le leur : faire de la recherche, produire des médicaments dont ils devraient être obligés de prouver l’intérêt par rapport aux médicaments existants, participer à la pharmacovigilance.
Il est grand temps que :
- les agences publiques de santé soient indépendantes des firmes pharmaceutiques au niveau financement, prises de décisions, communication avec les professionnels,
- les professionnels bénéficient d’une formation et information indépendantes et d’un mode d’exercice, qui les incite à prendre le temps de l’échange avec leurs patients.
Les élus doivent assumer leur rôle de garant de la santé publique en refusant de voter ce projet de loi.
Elus, citoyens et professionnels du soin doivent mener réflexion et concertation sur les besoins en matière d’information-santé et sur la mise en place d’une politique globale, au service de la santé des citoyens et indépendante des firmes pharmaceutiques.
04 décembre 2006
Appel des communistes de Vendée
Pour information, ci-joint le texte de l'Appel des communistes de Vendée
adopté le mardi 28 novembre 2006 en Assemblée Générale et transmis au site
alternativeunitaire 2007. Ce texte a été transmis ce jour au site alternativeunitaire
2007.
_Appel.doc
23 octobre 2006
Régularisation de tous les sans-papiers !
En Vendée, ce sont de vingt à trente demandeurs d’asile (familles et
célibataires) qui vivent une attente angoissante : régularisations
laissées en suspens, pas de
réponse aux recours engagés (pour certains depuis le début de l’année) ou menaces d’une reconduite à la frontière.
Pour les aider, l'association ACTIF (*) appelle à constituer un réseau de soutien dont les buts seront de :
- les placer sous « vigilance humanitaire»,
- les accompagner dans les démarches qu’implique leur situation,
- informer l’opinion afin qu’aucune menace susceptible de les concerner ne reste silencieuse.
Vous pouvez répondre par mail à l'une des adresses suivantes en nous laissant vos coordonnées: ass.actif@voila.fr - frgrivel@wanadoo.fr - the.beneteau@wanadoo.fr - pm.teillet@wanadoo.fr - aime.boujot@wanadoo.fr
11 octobre 2006
Le Plan B fait des émules dans la PQR...
Je vous donne à connaître une initiative plutôt intéressante :
| Le Sans-Culotte, c'est qui, c'est quoi ? "Ne plus être des combattants de l'inutile" Le Sans-Culotte est né de cette intime conviction. Que l'information est trop importante pour être laissée entre les seules mains des "vendeurs d'armes" et des groupes de presse monopolistiques. Que l'information n'appartient en aucun cas aux journalistes qui la traitent ni aux élites de tout poil, mais bien aux citoyens. Le Sans-Culotte est surtout né d'un refus. Celui de journalistes résolus à ne plus continuer sans cesse à porter l'uniforme. Alors qu'on sait combien ça coûte l'uniformité. Nous ne voulions plus être des combattants de l'inutile. Nous ? Trois jeunes journalistes formés à l'école universitaire et surtout à celle du terrain. Cette double expérience nous a permis de faire nos armes, et de nourrir beaucoup (trop !) de désillusions, au sein de ce qu'on appelle la presse régionale, qu'elle soit quotidienne ou hebdomadaire. Las de cette presse consensuelle où le journalisme prend vite des allures de "scribouillardisme", où le rédacteur devient un simple gratte-papier, au service des agendas institutionnels. Avec le Sans-Culotte, le rédacteur exercera plutôt un rôle de poil à gratter, de médiateur. Car, être au coeur de l'actualité, faire du journalisme, ce n'est pas s'en tenir au seul compte-rendu de telle manifestation ou de tel événement. Ce n'est pas se contenter d'annoncer les orientations prises par tel conseil municipal, mais bien d'aller débusquer les conséquences de ses décisions sur la vie de tous les jours. Le Sans-Culotte est aussi né d'une impatiente frustration. Outre le fait d'êtres de simples bouche-trous, d'éternels CDD, les journalistes précarisés à la source - que nous avons été pendant plus de trois ans - précarisent à leur tour l'information au bout du tuyau. Ils s'autocensurent pour que leurs papiers soient publiables, pour que "tout le monde" soit content. Ils s'assoient bien souvent sur leurs convictions. Au final de cette mascarade, qui paye ces imprécisions, cette désinformation machiavéliquement orchestrée ? Vous, cher lecteur ! Alors, halte aux mythes, aux rites, aux thèses officielles (bruits de rédaction : "Faut faire des articles courts, le lecteur décroche au bout de la cinquième ligne" ; Pas le temps de creuser le sujet, un micro-trottoir fera l'affaire" ; Le sort des sans-papiers ? Parlons plutôt de la nouvelle mode des espadrilles pour cet été, ça regonflera le moral des Français etc.) On en passe et des meilleures. Notre équipe ne veut pas voir le journalisme finir dans une poubelle. Le retour aux sources est donc plus qu'indispensable. Il est vital. Comme le retour sur le terrain, vers une proximité pleine de richesse, de découverte et d'enseignements... Le Sans-Culotte, c'est d'abord ce coup de gueule. Mais, c'est surtout un acte de survie pour les journalistes que nous avons choisi d'être et pour, nous le croyons sincérement, les lecteurs que vous aspirez à être. Le Sans-Culotte, c'est juste l'envie d'avancer ensemble, en décryptant les faits et les événements qui marquent notre société. L'aventure vous tente ? Nous, assez... |
Si elle vous tente aussi, voici un bulletin de souscription pour les aider à mettre en place ce journal : Souscription1.rtf
