31 janvier 2007
« Environnement et Santé »
Les Verts Vendée vous invitent à venir débattre lors d’une soirée conférence-débat
« Environnement et Santé »
Avec André Cicolella, jeudi 1er février 20h30, salle de la Cailletière à Challans.
André Cicolella est chercheur en santé environnementale, spécialiste de l’évaluation
des risques sanitaires, responsable de la commission environnement des
Verts. Il a par ailleurs créé l’Agence Française de la Sécurité Sanitaire à
l’Environnement (AFSSE)
Après un état des lieux, nous parlerons :
· des recherches en cours,
· des propositions précises pour :
- une refonte du système de sécurité sanitaire
- une refonte du système de sécurité sociale.
23 janvier 2007
La décroissance : Urgence ou fausse solution ?
Débat organisé par ATTAC Vendée avec Jean-Marie Harribey, Maitre de conférence à l'université de Bordeaux 4, Co-président d'ATTAC France, auteur de Le developpement a-t-il un avenir ? (Milles et une nuits, 2004) et Le petit Alter (2006) :
vendredi 26 janvier à 20 h 30
à l'amphi du Lycée Pierre Mendès France à la Roche sur Yon
Loi de « prevention de la delinquance » : c’est non !
Dans le cadre de la semaine d’action
nationale à l’appel du Collectif National Unitaire (CNU), le Collectif 85 contre
la Délation et la Répression Sociale appelle à un rassemblement départemental le
samedi 27 janvier à 10H30 à la Roche-sur-Yon, devant
la préfecture.
Tract.doc
Communiqué de presse du SMG
Non
aux programmes industriels « d’aide à
l’observance » Non à
la « fidélisation » de la clientèle par les firmes pharmaceutiques,
au détriment de la santé des
patients.
Le 11 janvier, l’Assemblée
Nationale doit se prononcer sur un projet de loi qui transpose, en droit
français, une directive européenne sur le
médicament.
Ce projet de loi, qui omet de transposer des mesures très importantes pour les patients et les professionnels de santé, en matière de transparence et de sécurité des médicaments, autorise le gouvernement à prendre une ordonnance sur un sujet qui ne découle pas du droit communautaire : « les actions d'accompagnement des patients soumis à des traitements médicamenteux, conduites par les établissements pharmaceutiques ». En clair, il permet aux firmes pharmaceutiques d’intervenir auprès du patient dans son suivi médicamenteux.
Ce projet d’ordonnance est inacceptable : il permettrait une pression auprès des patients, assimilable à de la publicité, celle-ci étant pourtant interdite par le droit français et le droit européen, lorsqu’il s’agit de médicaments de prescription.
Comment un laboratoire pharmaceutique, qui a pour but de vendre son propre médicament peut-il être juge et partie, tout en prétendant au rôle de conseiller indépendant ?
C’est au patient et au médecin, avec l’aide du pharmacien, d’évaluer ensemble l’intérêt de la poursuite d’un médicament, de son remplacement par un autre ou par des mesures non médicamenteuses.
Les pouvoirs publics ont déjà concédé aux firmes pharmaceutiques une influence majeure dans la prescription thérapeutique et la politique de santé : labellisation récente, pour diffuser aux médecins les recommandations de la Haute Autorité de Santé et pour financer la formation continue, octroi d’un siège au Haut Conseil, pour l’Avenir de l’Assurance maladie.
Jusqu’où iront l’hypocrisie et la collusion ? Comment les pouvoirs publics peuvent-ils à la fois inciter patients et soignants à un bon usage du médicament et permettre aux firmes de sortir du rôle qui devrait être le leur : faire de la recherche, produire des médicaments dont ils devraient être obligés de prouver l’intérêt par rapport aux médicaments existants, participer à la pharmacovigilance.
Il est grand temps que :
- les agences publiques de santé soient indépendantes des firmes pharmaceutiques au niveau financement, prises de décisions, communication avec les professionnels,
- les professionnels bénéficient d’une formation et information indépendantes et d’un mode d’exercice, qui les incite à prendre le temps de l’échange avec leurs patients.
Les élus doivent assumer leur rôle de garant de la santé publique en refusant de voter ce projet de loi.
Elus, citoyens et professionnels du soin doivent mener réflexion et concertation sur les besoins en matière d’information-santé et sur la mise en place d’une politique globale, au service de la santé des citoyens et indépendante des firmes pharmaceutiques.